Test loisir: La Tyrolienne white wild [Guest]

Salut à toi l’homo Sapiens, alors ça plane pour toi ? Moi je plane carrément et je vais te dire pourquoi ! J’ai testé pour toi la plus haute tyrolienne du monde !
Orelle, la Pointe du Bouchet, 3.230m d’altitude.
Skis chaussés, prêt à descendre les pistes du domaine des 3 Vallées en cette magnifique journée de Mars, un drôle d’oiseau attire mon attention : une tyrolienne, que dis-je, une MEGA-tyrolienne. Un petit écriteau semble m’indiquer son nom : « La Tyrolienne ». Rien que ça ! Je décide d’en savoir un peu plus sur ce câble gigantesque reliant la Pointe du Bouchet à la Crête de Thorens sur 1,3 km. Je trouve le panneau descriptif : Vivez l’émotion d’un grand rapace. L’espace d’un instant, je crois lire le script du remake de l’Avare puis je réalise que c’est une expérience authentique qui s’offre à moi. Et des rapaces, tu vas en voir ! Pas ceux prêts à débourser 50€ pour vivre l’expérience, non non, eux, ce sont des… « Des pigeons ? », tu dis ? Que nenni, Messire ! L’attraction vaut le détour. Les rapaces sont ceux qui prennent le télésiège jusqu’en haut de la Pointe du Bouchet et refusent de faire la queue pour vivre cette incroyable expérience. Tant pis pour eux ! J’ai envie de dire : « Passez vot’ tour ! ». 😉

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A la Pointe du Bouchet, pas de Bill à l’horizon, ni de dialogue de sourd : tout est clair dans la description de l’activité. Pour tout fanboy de Candide Thovex qui se respecte, cela représente un défi que l’on se doit de relever. « Challenge accepted !» comme dirait l’autre. Pour être honnête avec toi mon petit Sapiens, à plus de 3.000m d’altitude et avec le froid de canard ce jour-là, quasiment le zéro absolu, j’étais plus proche de Candide Fervex qu’autre chose.

Avant de me lancer dans le vide, je fais l’inventaire de mon équipement pour braver le froid à haute vitesse. « Fous ta cagoule » : check ! Baume à lèvres : check ! Baume au cœur : assurément ! Pour cela, il me faudra également une bonne dose de courage, le plus difficile étant de prendre la décision de se lancer, tout comme lorsqu’il s’agit de sauter à l’accrobranche, en définitive.
Après avoir rempli quelques formalités et procédé au paiement de l’activité, la charmante équipe te prépare afin que ta descente se passe parfaitement, en toute sécurité : harnais, baudrier, double poulie, discours rassurant de l’équipe… tout est fait pour te mettre à l’aise avant le grand saut. N.B. : on t’attache les skis dans le dos pour avoir ton matos à l’arrivée, c’est plus pratique pour redescendre quand même !

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Enfin prêt et équipé, la pression et l’excitation montent, ça y est, c’est le moment de monter sur la plateforme… on t’accroche au câble… « 3 »… tu es prêt ou peut-être pas assez… « 2 »… tu te demandes ce que tu fais là… « 1 »… Quoi ?! T’as oublié de prévenir ta petite amie que t’allais faire un vol plané à 250m du sol et tuAAAAAH « GOOOOO ! ».

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C’est parti ! Une sensation inouïe d’extase et de liberté, le tout mêlé bien évidemment à de l’adrénaline. Et là, à cet instant précis où tu es lancé à près de 100 km/h et que tu survoles le domaine et les skieurs dans la vallée (ohooo !), tu la ressens vraiment cette émotion du grand rapace. Tu ne voleras pas au-dessus d’un nid mais beaucoup de skieurs te feront coucou. Tu pourras même leur octroyer un bon petit « Youhouuu ! » des familles ! La vue à 360° est imprenable, les skieurs te semblent si petits, si loin de toi, tu en viens même à rêver de pouvoir déployer tes ailes, sans aucune boisson énergisante… et tu planes majestueusement pendant près de 2 minutes.

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A l’arrivée, mes impressions : un cri de joie proche du hurlement primaire, une immense satisfaction et le sentiment d’avoir vécu une expérience extraordinaire.
En résumé, La Tyrolienne s’adresse à toute personne résolument…volatile !

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Tom

Sapiens comme jamais ! Loulou et bouquetin ! ... ? Salut à vous les Sapiens! Moi c'est Tom - à l'envers, ça donne "mot" et du mot, tu vas en dévorer comme jamais avec mes jeux de mots à répétition. Prends-moi au mot, Sapiens !

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